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Concerts > 1994

 

Du 11 mars au 17 avril, Véro repart en tournée en France dans les villes "oubliées" par le Tour 93 avec aproximativement les mêmes titres et la même formation, à savoir Neil Wilkinson, Leland Sklar, Hervé Le Duc, Mark Williamson, Nick Lane, Lee Thormburg, Lon Price et un petit nouveau, Basil Fung.

Elle repasse à l'Olympia pour cinq concerts exceptionnels du 29 mars au 2 avril et au Casino de Paris le 9 avril.

Dans le cadre plus intimiste de l'Olympia, le spectacle donné un an plus tôt au Zénith prend encore une autre dimension. Véro est vraiment chez elle dans cette salle, et le spectacle tourne parfois carrément à la pièce de théâtre où, entre confidences et déclarations, elle nous fait son propre show ponctué de rires, de délires, de complicité tant avec les musiciens qu'avec le public qui lui parle et à qui elle répond.

 

 

Le présentation de son équipe tient du one woman show où le public réagit immédiatement répondant à chaque phrase de Véro par des cris et des bravos bouillonnants. Puis, une fois de plus on n'oublie tout et on se laisse emporter dans ces merveilleux voyages de Bahia à Mariavah, de Vancouver à Hollywood, et quand le concert se termine sur "Quelques mots d'amour" qui prennent alors toute leur importance et que Véro revient sur scène en compagnie d'un jeune chien noir qu'elle nous présente, on se dit que vraiment, y a pas de doutes, ça valait le coup!

Du 12 juillet au 7 août, c'est la tournée d'été avec, dans le cadre des Francofolies de La Rochelle, une initiative qui qui ravira tous ceux qui assisteront à cette soirée exceptionnelle:

La "Fête à Sanson" le 12 juillet!

Des amis chanteurs sont venus entourer Véronique sur scène en interprétant ses titres selon leur imagination, seul ou en duo avec elle. De ce spectacle en plein air, on se souviendra de la tendresse de Marc Lavoine avec "Une nuit sur son épaule", de la douceur de Alain Chamfort presque plus féminin que Véro dans son interprétation de "Bahia", du mimétisme de Michel Fugain avec "Alia Souza" jusque dans le vibrato, du charme des Innocents avec leur version très personnelle de "Comme je l'imagine", des harmonies de soleil de I Muvrini transformant "Le temps est assassin" en chant corse, de la complicité de Maxime Le Forestier avec "J'y perds des plumes", de William Scheller, Yves Duteil, Paul Personne dans un duo de guitares électriques sur "On m'attend là bas", et Véro...Véro qui dans la douceur de cette nuit d'été secoue tout le ciel étoilé de sa spontanéité et de son énergie jusqu'au sommet de l'émotion avec ces "Quelques mots d'amour" chuchotés depuis le dernier Olympia en guise d'au revoir et prémices à demi avoués d'une autre période...

 



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