Du 11
mars au 17 avril, Véro repart en tournée en France dans les villes
"oubliées" par le Tour 93 avec aproximativement les mêmes
titres et la même formation, à savoir Neil Wilkinson, Leland Sklar,
Hervé Le Duc, Mark Williamson, Nick Lane, Lee Thormburg, Lon Price et
un petit nouveau, Basil Fung.
Elle repasse
à l'Olympia pour cinq concerts exceptionnels du 29 mars au 2 avril et
au Casino de Paris le 9 avril.
Dans le cadre
plus intimiste de l'Olympia, le spectacle donné un an plus tôt
au Zénith prend encore une autre dimension. Véro est vraiment
chez elle dans cette salle, et le spectacle tourne parfois carrément
à la pièce de théâtre où, entre confidences
et déclarations, elle nous fait son propre show ponctué de rires,
de délires, de complicité tant avec les musiciens qu'avec le public
qui lui parle et à qui elle répond.

Le présentation
de son équipe tient du one woman show où le public réagit
immédiatement répondant à chaque phrase de Véro
par des cris et des bravos bouillonnants. Puis, une fois de plus on n'oublie
tout et on se laisse emporter dans ces merveilleux voyages de Bahia à
Mariavah, de Vancouver à Hollywood, et quand le concert se termine sur
"Quelques mots d'amour" qui prennent alors toute leur importance et
que Véro revient sur scène en compagnie d'un jeune chien noir
qu'elle nous présente, on se dit que vraiment, y a pas de doutes, ça
valait le coup!
Du 12 juillet
au 7 août, c'est la tournée d'été avec, dans le cadre
des Francofolies de La Rochelle, une initiative qui qui ravira tous ceux qui
assisteront à cette soirée exceptionnelle:
La "Fête
à Sanson" le 12 juillet!
Des amis
chanteurs sont venus entourer Véronique sur scène en interprétant
ses titres selon leur imagination, seul ou en duo avec elle. De ce spectacle
en plein air, on se souviendra de la tendresse de Marc Lavoine avec "Une
nuit sur son épaule", de la douceur de Alain Chamfort presque plus
féminin que Véro dans son interprétation de "Bahia",
du mimétisme de Michel Fugain avec "Alia Souza" jusque dans
le vibrato, du charme des Innocents avec leur version très personnelle
de "Comme je l'imagine", des harmonies de soleil de I Muvrini transformant
"Le temps est assassin" en chant corse, de la complicité de
Maxime Le Forestier avec "J'y perds des plumes", de William Scheller,
Yves Duteil, Paul Personne dans un duo de guitares électriques sur "On
m'attend là bas", et Véro...Véro qui dans la douceur
de cette nuit d'été secoue tout le ciel étoilé de
sa spontanéité et de son énergie jusqu'au sommet de l'émotion
avec ces "Quelques mots d'amour" chuchotés depuis le dernier
Olympia en guise d'au revoir et prémices à demi avoués
d'une autre période...
