Au
départ, ça ne devait être qu'un épisode unique ou
presque, une parenthèse, une petite "virgule" dans la carrière
de Véronique. Quelques concerts au Châtelet avec l'accompagnement
d'un orchestre symphonique offert à son public comme une cadeau de Noël
à la fin de l'année 89.
Elle avait
été rechercher les chansons oubliées parmi la dizaine d'albums
de son repertoire et elle les avait préparé avec un soin particulier,
attentive aux arrangements de façon à ce qu'ils épousent
parfaitement les contraintes des sonorités symphoniques.
Puis elle
avait répété à Prague dans un pays en pleine effervescence
révolutionnaire.
L'orchestre
avait agit comme un véritable révélateur de la richesse
harmoniques des chansons de Véro. Et le succès de ses spectacles
au Châtelet fut tel, le bonheur de jouer et de partager si intense qu'ils
lui donnèrent l'envie de continuer.

Ainsi, avec
son Bossendorfer et les soixante-dix musiciens de l'Orchestre Fysio, Véro
parti en tournée en France du 5 au 21 octobre avec une nouvelle escale
parisienne au Zénith le 6, confirmant par là même l'accueil
que le public avait réservé à cette performance au Châtelet.