TvGraphie

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Toutes les apparitions télévisées de Véronique.
En 1972, année de l’éclosion, elle multiplie les émissions. Mais dès 1973, et jusqu’en 1984, son exil américain fait de chacune de ses rares prestations un petit événement. À partir de son retour définitif en France en 1985, elle sera beaucoup plus présente, en même temps que les chaînes se multiplient.

Cette liste se veut exhaustive. Si vous avez des éléments sur une émission non répertoriée ici, merci de nous le faire savoir à l’adresse suivante : contact@veronique-sanson.net

Bonne visite !

13 JANVIER 1993

Sacrée soirée

(J.-P. Foucault, TF1) Panne de cœur (voix directe sur bande orchestre) avant un détonnant Féminin à deux voix avec Maurane, accompagnées par l’orchestre de l’émission.

18 JANVIER 1993

La fièvre de l’après-midi

(Vincent Perrot, France3) En direct d’Avoriaz en plein Festival du film fantastique, en compagnie de Peter Coyotte et Andréa Ferréol.
Après avoir raconté le scénario du film Docteur Rictus, fait les frais d’un logiciel de retouche photo version 1.0, Véronique doit participer à un jeu avec l’affirmation suivante : si elle pilote bien des avions, elle a pourtant raté son brevet VFR à cause de questions sur la météo. Hélas pour la malheureuse candidate, Véronique disait vrai…
Visiteur et voyageur et Panne de cœur (play-back en extérieur)

24 JANVIER 1993

Taratata

(France2). C’est seulement le 3e numéro de la nouvelle émission de Nagui et des ses acolytes Puliccino (image) et Cramer (son), sans doute la seule (la dernière ?) création passionnante en matière de télé musicale de ces trente dernières années.
Enregistrée 3 jours plus tôt dans les conditions du direct, l’émission est dédiée lors de sa diffusion aux Négresses Vertes, dont c’est la dernière prestation avec Helno, le chanteur, qui a trouvé la mort dans la nuit après l’enregistrement.
Passons sur le portrait de présentation, qui se veut humoristique (la séquence sera rapidement abandonnée), et sur les interviews de Nagui, le plus souvent pertinent, parfois balourd, et attardons-nous sur le très haut niveau musical du show, c’est son but.
Les musiciens avec qui Véronique s’apprête à monter sur la scène du Zénith sont à Los Angeles, il faut donc réunir à l’arraché quelques fidèles copains d’ici : Dominique Bertram à la basse, Bernard Swell à la guitare, Peter Lorne et Corinne Draï (habituellement chœurs de Maurane) aux voix, Corinne venue avec son frère Philippe, percussionniste. Et comme souvent l’urgence produit un grand résultat : un son plus acoustique, dans lequel le piano tient la première place rythmique en l’absence de batterie, et une musicalité brute bien différente des sons très synthétiques qu’elle va présenter en tournée cette année-là. Ces versions de Celui qui n’essaie pas, dont pour une fois le piano puissant ressort vraiment, Ainsi s’en va la vie, Full Tilt Frog, et même la parodie française de Summertime, rebaptisée Cette montagne, sont d’une telle qualité qu’elles ont été choisies pour figurer sur un des DVD bonus de l’Intégrale Et Voilà ! parue en 2008.
Invités à partager des duos avec Véronique, Dany Brillant pour Fever (“Il ressemble tellement à Elvis Presley !”) et William Sheller. Celui-ci a faxé le matin-même à Véronique les accords de ses chansons, elle a répété Les miroirs dans la boue. “Tu commences par un mi bémol tout con”. Les deux pianos à queues sont tête-bêche. “On fait comme à la maison.” Nagui, heureux (comme nous) de voir réunis ces deux grands amis pour la première fois, insiste pour en avoir une deuxième, qu’ils ont tentée en répétitions, mais Oh ! je cours tout seul n’est manifestement pas au point. On évoque ensuite la possibilité d’un concert commun à deux pianos, qui restera à jamais à l’état de rêve.
Avec aussi Keziah Jones et Jocelyne Béroard.

À regarder ici :

28 JANVIER 1993

Coucou c’est nous

(TF1) Véronique joue de bon cœur le jeu du magazine de Christophe Dechavanne et de ses chroniqueurs, y allant même de ses propres conseils enthousiastes dans la séquence “courrier du cœur” : “Je ne vois pas pourquoi il faut attendre. Si j’étais amoureuse de vous à crever, je vous garantis que vous le sauriez tout de suite”. Avec bien sûr, ses adorables tournures enfantines pour éviter les mots trop crus “J’ai mes cui-cui.” Ou encore “machin-chose-faisant” substitut à “concupiscent” !
Elle trouve la solution de l’énigme proposée aux téléspectateurs, pour un filet garni dont le lot principal est un clavier électronique sur lequel elle joue quelques mesures de Bahia, avant d’inviter l’animateur à la rejoindre pour un boogie à quatre mains. En do. “- Je ne sais jouer qu’en do ! – Mais moi aussi !”. L’histoire ne dit pas si elle est repartie avec le filet garni !

À regarder ici :

8 FÉVRIER 1993

Stars 90

(TF1) Enregistrée plus tôt et diffusée face aux Victoires de la musique en direct : Drucker, qui présentait les Victoires en 1990, est depuis passé à la concurrence (il y reviendra à son retour sur le service public), ce qui nous vaudra deux années de suite la présence de Véronique simultanément sur les deux chaînes ! Visiteur et voyageur en piano voix direct.

8 FÉVRIER 1993

Les Victoires de la musique

(France2) Elles s’ouvrent sur un hommage à Michel Berger, que Véronique initie au piano (Quelques mots d’amour), suivie par Robert Charlebois (Le blues du businessman), Laurent Voulzy (Chanter pour ceux qui sont loin de chez eux) et Maurane (Les uns contre les autres).
Bien plus loin dans la soirée, à l’annonce de la Victoire de l’interprète féminine de l’année, Véronique, radieuse, bondit du fauteuil au premier rang où Christopher serrait ses mains dans les siennes, sincèrement folle de joie, “sur les ailes d’un ange, bourré de plumes”, remercie ses hommes, partage symboliquement sa victoire avec Maurane, également nommée, et chante en direct Rien que de l’eau sans se départir d’un sourire de vrai bonheur.

Même si la logique de cette Victoire est indiscutable, l’album Sans regrets l’ayant amenée vers des niveaux de vente qu’elle n’avait jamais atteints et la conquête d’une nouvelle génération, on ne peut s’empêcher de penser qu’on rattrappe enfin une occasion manquée trois ans plus tôt. Après une année 1989 balisée par un album certes moins marquant, mais aussi l’affaire Allah, la première tournée d’Enfoirés, et le magnifique concert symphonique – excusez du peu –, Véronique ne fut même pas nommée, alors qu’avait été récompensée Vanessa Paradis, dont le talent n’est pas à discuter, mais qui en 1989 avait fait… du cinéma !

Rien que de l’eau à regarder ici :

FÉVRIER 1993

Rien à déclarer

(MCM) itv et diffusion de clips (Mon voisin et Rien que de l’eau)

MARS 1993

Au Zénith

début mars 1993 – City Rock (Paris Première). Christian David a fait le voyage à Los Angeles (sous la pluie) pour assister aux dernières répétitions (on entend des bribes de plusieurs titres).
À regarder ici :

17.03.1993 – Nouba (M6). Alain Gardinier interviewe Véronique dans les coulisses du Zénith à l’occasion des dernières répétitions. Bribes encore.
À regarder ici :

07.03.1993 – JT 20h (France2). Véronique interrogée par Bruno Masure en plateau. Images de répétitions au Zénith.
À regarder ici :

11.03.1993 – JT 20h (TF1). Images du Zénith et itv à Triel.

13.03.1993 – JT 19-20 (France3). Images du Zénith et itv en loges. Et quelques mots de Maxime Le Forestier surpris dans le public.

JUIN 1993

3 émissions “spéciales”

02.06.1993 – Sacrée soirée au Maroc (TF1)
Une odeur de neige (play-back) tournée dans les ruines d’un palais de Rabat.

07.06.1993 – La plus belle nuit de l’Olympia (TF1). Enregistrée le 27 avril pour célébrer le centenaire de la salle mythique, une succession de stars finalement très convenue et sans grand intérêt, pour un titre chacune. Pour Véronique Ma révérence, en direct au piano, et l’anecdote mille fois racontée de son père furieux de la voir revenir saluer une cigarette à la main dans les années 70.
À regarder ici :

21.06.1993 – Taratata fête la musique à Carcassonne (France2). L’émission a à peine 6 mois et s’est déjà inscrite comme un must, en tous cas dans le cœur des artistes, qui répondent très nombreux à l’appel de Nagui de célébrer la Fête de la musique sur les remparts de Carcassonne. Le tableau final, où tous les participants rejoignent Julien Clerc sur Laissons entrer le soleil affiche effectivement un casting impressionnant.
Accompagnée par un groupe formé pour l’émission (on reconnaît Christophe Deschamps à la batterie), Véronique offre d’abord un Sans regrets énergique (à regarder ici : ) tous cheveux au vent, avant de les ramasser sous une casquette Taratata pour rejoindre les Innocents au sommet des remparts, guitare en bandoulière, pour Bye Bye Love, reprise des Everly Brothers (à regarder là : ).

18 SEPTEMBRE 1993

C’est votre vie :
Muriel Robin

(F. Mitterrand, France2). Une émission spéciale où quelques surprises sont réservées à l’invitée d’honneur. Parmi celles-ci, un message musical en duplex de Los Angeles, de Véronique, accompagnée par son “vieux mari” Stephen Stills et leur fils Christopher.
Ils sont en répétitions pour le concert Rendez-vous in LA, (le 12.09, donc au moins la séquence, sinon toute l’émission, a été enregistrée bien avant la diffusion).
Ce sera la seule trace à la télé française de cette soirée exceptionnelle, dont quelques images figureront dans le film Sanson Portrait. Pour plus de détails et de larges extraits vidéos, voir sur la page vidéos de ce site.

26 SEPTEMBRE 1993

Carte blanche à Maurane

Un concert en direct depuis la Grand-Place de Tournai, à l’occasion de la Fête de la Communauté Française de Belgique, où Maurane invite une belle brochette d’amis artistes, et même son papa qui l’accompagne au piano sur un titre. Une soirée riche et festive, que la RTBF choisira de rediffuser en hommage après l’annonce du décès accidentel de la chanteuse.
Avec Véronique, c’est comme toujours musicalité et complicité : un duo en forme de joyeux medley, Véronique au piano, Maurane toute en harmonies, enchaînant des morceaux de Bahia, Féminin (“peau de lapin” comprise), puis de La Danza, Tarentelle napolitaine de Rossini que Véronique aime à fredonner depuis l’enfance.
Elle interprète seule Sans regrets (voix directe sur bande orchestre).

À regarder ici :

23 OCTOBRE 1993

Taratata Alain Souchon

C’est au tour de la Souche de se prêter au jeu de Taratata et de composer son programme d’invités. Naturellement, Véronique en fait partie, et naturellement, la tournée commune de 1986 sera évoquée. Et tout aussi naturellement, les deux complices nous livreront les duos qu’ils avaient déjà partagés à l’époque (et depuis…) : Je t’aimais tellement fort que je t’aime encore, de Michel Jonasz (à regarder ici : ) et Bahia (à regarder là : ). C’est évidemment adorable, mais on ne peut s’empêcher de penser que ces deux rois de la chanson, sont surtout deux rois fainéants, qui nous resservent depuis 30 ans toujours les mêmes duos, en télés, en concerts, et jusqu’au récent album “Duos volatils” de Véronique, quand leurs talents d’interprètes et leur personnalités pourraient explorer tant d’autres chemins.

OCTOBRE 1993

Autres télés de rentrée

début octobre 1993 – La bonne étoile (Pascal Brunner, France3). Une petite participation à la comédie policière qui sert de fil rouge à l’émission, une brève interview, et Sans regrets (direct avec l’orchestre de l’émission).

18.10.1993 – Francovision (Nagui, France2). Sans regrets (direct avec l’orchestre de l’émission).

30.10.1993 – Surprise sur prises (France2). L’émission québécoise, qui avait déjà “piégé” Véronique à Montréal quatre ans plus tôt sévit désormais en France. Avec la complicité de ses amis (Jean-Jacques Laurent, Franck Bardou, Christian David…), l’équipe de Marcel Béliveau la soumet aux agissements d’un prétendu hypnotiseur qui ressemble fort à un escroc.

NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1993

Promo album Zénith –
Bernard’s song 1993

un vidéo clip de Bernard’s song, version 1993, est monté à partir d’images tournées au Zénith.
À regarder ici :

18.11.1993 – Nulle Part Ailleurs (Canal+). Véronique (en jupe !) répond aux questions des Philippe, Vandel et Gildas, rit de bon cœur aux pitreries de De Caunes, mais aussi Berroyer ou Lafesse, qu’elle adore, et chante en direct avec les musiciens de l’émission Bernard’s song dans les arrangements du Zéntih.

11.1993 – L’invité de marque (Marc Toesca, MCM). Itv et clips

08.12.1993 – Coucou c’est nous (TF1). Magazine (Véronique dans son élément dans la longue séquence consacrée aux coutumes et à la cuisine asiatiques), itv et “hommage” par Charly et Lulu, longues perruques blondes, lunettes rondes et veste à franges (medley Ma révérence, Vancouver, Rien que de l’eau).
À regarder ici :

12.1993 – Noël à Eurodisney (TF1). Bernard’s song, play-back. En guest star, Christopher mime le solo de guitare.
À regarder ici :

NOVEMBRE-DÉCEMBRE 1993

Au Québec

Invitée à nouveau aux Francofolies de Montréal avec le band 93 au grand complet le 3 décembre, puis avec Catherine Lara et ses Romantiques le 4, Véronique enregistre avant quelques plateaux :

29.11.1993 – Ad Lib. Bernard’s song et Seras-tu là ? avec les musiciens de l’émission, itv.
À regarder ici :

11.1993 – Musique Plus. Itv et clips

13.12.1993 – le JT France2 midi fait le point sur la scène musicale d’expression française au Québec, à l’occasion des Francofolies de Montréal. Véronique brièvement interrogée sur l’absence de musique francophone aux États-Unis, dans les coulisses du concert des Romantiques.
À regarder ici :

11 DÉCEMBRE 1993

Ovations : Les Beatles

(France2) Surfant sur le succès de Taratata, Nagui creuse le sillon de la musique live, avec une éphémère Ovations consacrée ce soir-là aux Beatles, convoquant un beau plateau d’artistes français et clôturée par une rencontre avec Sir Paul McCartney lui-même.
Une émission Beatles de plus, a-t-on envie de dire, mais contrairement aux duos souchonnesques évoqués plus haut, notre Véronique, abonnée aux hommages beatlesiens, se fend à chaque fois d’une reprise différente. Après Something, A Day In The Life ou Eleanor Rigby dans des émissions précédentes, elle nous offre cette fois un Lady Madonna bien enlevé, dont elle avouera avoir un peu savonné les paroles, mais dont elle maîtrise en tous cas le riff pianistique.
Parmi les musiciens de l’émission, on reconnaît aux chœurs Gérard Kawczynski, alias Crapou (le Système Crapoutchik), guitariste sur son premier album Amoureuse (il est décédé en 2014), ainsi que le jeune Matthieu Chedid à la guitare, qui ne se fait pas encore appeler -M-. L’interview est plus convenue, avec, devinez donc, l’anecdote rabâchée de la rencontre impromptue avec McCa en 1974.

À regarder ici :